Petit poème que j'ai écris en attendant que les nuages se barrent de la lune (pour photos)
Lorsque la lune, indécente clarté,
Livre son doux visage aux crocs des loups,
Qui ne saurait se séparer de la triste réalité?
Qui pourrait percer à travers ce monde fou,
Cette brume sombre qui couvre les yeux
Au crépuscule et attire vers les cieux
Les esprits mortels de ce monde
Dans la putride mort immonde.
Qui saurait voir en ce vide éteind
La douceur nocturne, seul refrain,
Qui voudrait dire et chanter de sa voix,
"On ne vit qu'une fois"
.......................................................Hiita
................................................Un coup pour rien, recomençons.